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La nouvelle plaquette de présentation du Graap-Fondation vient de sortir à l'occasion des 30 ans du Graap ! Nous vous invitons à la télécharger pour la découvrir.

Emission Faut pas croire "Dieu me parle, on m'enferme"
 Samedi 25 février à 13 h 25 sur RTSUn - Dimanche 26 février à 18h25 sur RTSDeux (rediffusion)
 Avec les témoignages de Nelly Perey et Pierre-Dominique Scheder, membres du Graap-Association

Comment distinguer l'expérience mystique de la maladie mentale ? Peut-on entendre des voix et être sain d'esprit ? Témoignages de deux personnes atteintes de schizophrénie, suivi d'un débat avec Jacques Besson, psychiatre et Frédéric Le Gal, aumônier.

Plus d'infos sur le site de l'émission  (possibilité de visionner l'émission après sa diffusion à la télévision).

Une bulle de souffrance

«Les personnes qui consultent ont perdu leurs repères ― à un point tel que, parfois, elles ne se reconnaissent plus. Notre intervention les aide à retrouver leurs marques.» Comme le souligne le Dr Laurent Michaud, les patients des urgences psychiatriques sont désemparés, voire isolés dans une bulle de souffrance. Dans un tel contexte, l’accueil et l’écoute revêtent une importance absolument cruciale. Il s’agit de comprendre la détresse du patient et de l’aider à surmonter l’épreuve qu’il traverse.

Dans certains cas, une seule consultation suffit et permet d’éviter des complications telles qu’une dépression. Dans d’autres, les urgences psychiatriques assurent un suivi durant les semaines de crise. Parfois, une hospitalisation s’impose.

Cette prise en charge de l’urgence nécessite des synergies étroites entre le corps médical, les intervenants sociaux et la police. «Diagonales» examine cette collaboration, sur la base notamment d’un reportage au Centre d’urgences psychiatriques de Neuchâtel.

Notre dossier spécial bat en brèche quelques idées reçues. Non, les urgences psychiatriques ne sont pas un lieu violent; il n’y a pas plus de violence dans ces services qu’au sein des unités somatiques. Non, les idées suicidaires n’impliquent pas forcément un séjour à l’hôpital; une prise en charge ambulatoire, et surtout une solide alliance thérapeutique, peuvent suffire. Non, les urgences psychiatriques ne sont pas fréquentées par des fous; chacun peut être amené, un jour, à recourir aux urgences. Vous… comme moi.

Alexandre Mariéthoz

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Plus d'infos sur la page Diagonales.

lundi, 19 décembre 2016

Programme des 30 ans du Graap

Pièce de théâtre "On est tous Achille"

 Tous les détails sur la page Pièce de théâtre "On est tous Achille"

Bal de l'Entraide

Tous les détails sur la page Bal de l'Entraide

Livre "Folie à temps partiel"

Tous les détails sur la page Folie à temps partiel - D'objet de soins à citoyen

Autres événements des 30 ans



-30.11, 17 h - 19 h
Conférence "Le guérisseur blessé
Comment le travailleur social/le soignant peut transformer ses propres vulnérabilités pour en faire une force dans l'accompagnement de personnes en souffrance ?"
Avec Charles Chalverat, professeur honoraire de l’EESP, HES-SO santé/social, formateur et consultant (EESP)
Dans le cadre du 38e Cycle de conférences
Plus de détails


Note
: le 9e Café « Prison » initialement prévu en automne 2017 est reporté au 23 avril 2018.

Êtes-vous vraiment une femme (ou un homme)?

Et si l’auteur de ces lignes était aussi une femme? La question vous semble incongrue? Vous changerez probablement d’avis en lisant notre dossier spécial sur le genre.

L’idée prévaut encore que l’on est soit homme à 100%, soit femme à 100%. La réalité est plus complexe et nuancée. La différenciation sexuelle se base sur plusieurs facteurs (voir en page 4), qui vont bien au-delà de ce qui se trouve dans notre pantalon. Notre identité de genre se situe, selon la Dre Erika Volkmar, sur un continuum entre un 100% masculin et un 100% féminin: «Entre ces deux extrêmes, toutes les variantes sont possibles et contribuent à la diversité humaine.»

Sur le plan international, les bonnes surprises viennent parfois de contrées inattendues. En 2012, l’Argentine fut le premier pays à autoriser ses citoyens transgenres à choisir leur genre et à changer d’état civil sans accord médical ni juridique. L’Indonésie, pays musulman le plus peuplé au monde, reconnaît cinq genres. Plus à l’ouest, l’Iran pratique depuis longtemps des opérations de réassignation sexuelle. Quant à la Suisse, elle avance… à petits pas.

Au-delà du droit, notre dossier se focalise sur des êtres humains qui se sentent plutôt homme, plutôt femme, un peu des deux, ou ni l’un ni l’autre. Et sur des enfants qui, animés par une «certitude étrange» souvent observée par le professeur François Ansermet, aspirent sereinement à une opération de réassignation sexuelle.

Dans quelques décennies, les discriminations à l’encontre des personnes transgenres seront perçues comme une aberration historique. Pour autant que de réels efforts de prévention et de sensibilisation soient entrepris ― et que nous admettions tous avoir, en nous, une part de masculin et de féminin.

Alexandre Mariéthoz

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